Quoi? J'existe encore? Oui oui, j'vous le jure

Baon baon baon... faut bien que je fasse plaisir à Flo (alias la-fille-qui-m'arcelle-depuis-deux-mois-pour-que-je-fasse-un-article)... let's begin a new article, sir!

Bon... je pourrais vous parlez du bal, de mon été d'animatrice à la plage, de la semaine avec Laurisse, du cégep, de la plongée ou autre chose qui vous interesse plus ou moins. Mais, malheureusement pour vous, chers lecteurs, je DOIS faire un article (si si, parce que Flo se tient présentement derrière moi, avec de l'écume au bord des lèvres, prête à faire un remake de Sweeney Todd avec ma pauvre personne) et, étant donné que je me vois mal ressuciter ce blog avec un texte philosophique (et magnifique, accessoirement) comme Paula ou Clandestine-pensée, j'ai vraiment pas le choix d'y aller avec...

QUELQUES LIGNES À PROPOS DE LA PLAGE DU LAC ST-JOSEPH!!! (ou comment se faire de l'argent tout en étant perpétuellement avec des amis, en bronzant et en jouant au drapeau).

Bon... pour ceux qui seraient pas au courant, j'ai passé mon été à courir après des flots, à leur faire des maquillages, à endurer écouter de la musique de marde (passez-moi l'expression), à écouter TOUS les films familiaux qui ont été réalisés depuis le millieu des années 90 (oui oui, ça implique des VHS, mesdames et messieurs), tout ça sous le regard de trois amis sauveteurs (soit Florence, Louis-Philippe et Gabrielle) qui me regardaient, tout en dormant sur le trampo/sauvant des vies/donnant leur numéro de téléphone à des enfants hystériques. Bref, un été de fou, quoi!

Parmis les moments mémorables de l'été, je crois qu'on peut nommer:
1) Cath qui casse les CDs, tous les gens qui travaillent sur la plage (sauf la sécu) et qui doivent entendre son bruit à tous les jours qui sont en tabarnac, particulièrement les sauveteurs et moi. Notre colère contre Cath a vraiment donné des beaux dialogues au retour:

*imaginez-vous Florence qui conduit, avec LP et moi dans la voiture. On est sur de l'Hétrière, la lumière devant nous devient rouge*
Tous ensemble, d'une même voie, en hurlant vraiment fâchés: TAB***** DE LUMIÈRE ROUGE DE CUL!!! J'TEMMERDE VIEUX CON EN AVANT QUI NOUS A COUPÉ!!!! (alors que le vieux con, en fait, avait juste passé sur la lumière jaune-orange)
*Les trois qui se regardent un peu surpris*
LPJ'vous avais dit que le bruit de Cath me rendait aggressif, non?

2) Sam (un autre animateur) qui frappe un enfant

3) Sam à la course aux objets: on cherche le numéro de téléphone de la sauveteur blonde!
Enfants hystériques qui reviennent à la course: 418-***-**** (bref, ils nous ont donné le bon numéro)
Sam, dans le micro, pour que toute la plage l'entende: Le numéro de la sauveteur blonde, c'est le 418-***-****, je répète, le ***-****

4) Pendant que je jouais à Tap-tap (cherchez pas à comprendre, personne connaît ça, en gros, c'est un jeu ou une personne cours après une autre), je laisse gagner deux flots (d'environ 5 ans les deux). Là, je décide de jouer sérieusement et d'y aller pour de vrai. Je choisis un gars de 12 ans, environ. Je cours, je cours, tout va bien, il me rattrape pas. J'arrive dans le lac, je me retourne, le mec me regarde tout étonné et me dit:
-Ben là! Je voulais te laisser une chance! T'étais vraiment poche tantôt avec les deux plus jeunes

Mon orgeuil a eu TRÈS mal

5) Merci Sam de t'arranger pour que le Boogie Shack soit propre quand je rentre le matin! C'est toujours agréables de trouver des allumettes brûlées et autres... déchets (je vous laisse imaginer c'est quoi, les autres déchets)

6) Six heures du mat', après un party d'employés bien arrosé, les canards:
Canards: *cancannent vachement fort*
Sam: TA GEULE CA****

7) Toujours après un party d'employés bien arrosé, mais vers minuit, sous la tente avec Flo, Gab et LP:
Gab: On joue à vérité qui dérange!
LP: c'est quoi?
Gab: tu dis des "vérités qui dérange!" au début, c'est vraiment soft, pis après ça, c'est des gros trucs!
Flo: ok! Je commence! En Gaspésie, j'ai vu un orignal!
Gab: non désolée Flo, ça c'était trop soft. J'suis sûre que tu viens de tuer la partie
LP: effectivement, parce que ça va être vachement long avant que ça devienne hard. Après ça, je peux dire "j'ai déjà nourrit une mouette" comme truc plus intense

et effectivement, dix minutes plus tard, on étaient tous endormis

8) Les regards plein de joie, d'espérance et d'excitation quand les CDs de Cath bugaient..

9) ...Et les mimes de fusil sur la tempe quand ils se remettaient à fonctionner quelques secondes plus tard

10) Les conversations très... utiles sur les CB des sauveteurs

11) La règle d'or des animateurs qui glandent : "Si Ann-Christine se pointe, je viens de faire une tournée sur le camping"

Bon, je sais que j'en ai oublié plein, les délires de cet été ne tiennet pas en 11 points, mais il va falloir vous contenter de ça pour l'instant. Et j'espère que mon prochain article sera pas pour vous raconter comment s'est passé la certification de plongée (à la fin novembre, aux escoumins. TATAN!!!)

P.S. Malheureusement, j'ai pas trouvé de photos publicitaire de la plage qu'il y a eu sur les bus tout l'été. Je vous abandonne donc sur une photo d'un mec qui saute DÉFINITIVEMENT BEAUCOUP TROP HAUT pour les capacités du trampo de la plage.
Quoi? J'existe encore? Oui oui, j'vous le jure

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 19:12

RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAWR

-zzz

-Hé! Psst! Ari!

-mmmm????

-Bah tu sais, c'est bien beau le festival d'été et la plage, mais t'as un blog qui dort depuis pratiquement six mois...

-Rien à foutre

-Tu peux pas décevoir Flo comme ça!!! Comment elle va survivre sans ton écriture, voyons! *

-Rien à foutre

-Mais mais... pense au petit Kali!

-Mais arrête! Y'a l'étude de mon examen de conduite qui me liquéfie déjà le cerveau assez comme ça, tu crois vraiment que je vais être en mesure de faire un bon article?

-Ouais, mais... c'est ton blog!

-Et en plus, y'a la touche du caractère "q" qui est sur le point de rendre l'âme sur mon clavier. C'est important la touche "q"! Imagine que j,ai à écrire le mot "waquete"?!?!

-Bon... tu m'obliges à utiliser l'argument que je ne voulais pas utiliser... T'ES PAS GAME!!!

-Rah bordel! Pas CET argument!

-Oh que oui!

-Bon... laisse-moi m'habiller et je te jure que si mon clavier ne m'attend pas devant la porte avec une grande tasse de chocolat chaud, NON, je ne serais pas game!
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Non, cher lecteur, il n'y eut pas de tasse de chocolat chaud devant la porte de ma chambre ce matin quand je me suis levée (tout ce qu'il y avait ce matin quand je me suis levée, c'est une démotivation totale et intense à devoir aller travailler), mais une certaine insistance de la part de Florence m'a obligée à écrire un article... mais le problème, c'est que je n'ai pas beaucoup plus d'inspiration que quand j'ai commencé... J'aimerais bien continuer à vous dire n'importe quoi, mais ma réserve est... plus ou moins à sec, donc ça marche plus ou moins... Bref, je pense que c'Est un bel article pour vous dire que non, je ne suis pas morte et que oui, il va y avoir du nouveau bientôt

Suffit de reprendre l'habitude, héhé!

*J'ai dit Flo, mais c'était pas pour vous faire croire que j'ai (au moins une) fan inconditionnelle. C'est juste que ça fitait, parce que c'est vrai qu'elle m'a demandé cet article, bon T_T

P.S. La photo fite pas et je m'en fous ^^
RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAWR

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 20:02

Go go go, y'en reste pu beaucoup!

Bon bon bon, gang, je sais que c'est un texte d'une banalité et d'une kitchitude sans nom, mais je tenais à le faire.

Gang du J8, particulièrement ceux que je connais et qui présentement ont un horaire de pas possible, on est fiers de vous, on vous aime, vous êtes beaux et vous chantez bien! Allez-y, il en reste presque plus, vous y êtes presque et, peu importe l'issue du concours, gardez en tête que vous êtes un exemple pour la jeunesse mondiale.

Donc Flo, Nic et tous les autres, lâchez pas, on est fiers de vous (et estomaquez devant votre agenda de débiles). ;-)

P.S. Donnez leur un coup de main et inscrivez-vous sur le forum our-world.forumactif.com

Go go go, y'en reste pu beaucoup!

# Posté le dimanche 05 avril 2009 20:31

oh pis fuck le titre

oh pis fuck le titre
J'avais evie d'écrire de quoi sur mon blog, cette semaine. Mais étant donné qu'elle a été un peu trop chargée (particulièrement les 40 dernières heures, n'est-ce pas Will?), j'ai procrastiné! Oui oui, je me suis abaissée à adopter cette habitude estudiantine trop répandue dans notre jeunesse dépravée (et je veux pas en entendre un me rappeler que je procrastine depuis la sixième année de primaire >_<, ce qui fait que l'article qui, techniquement, aurait du naître dimanche n'existera jamais.

Là, trois choix de sujets s'imposent à mon cerveau légèrement embrumée par un surplus de fatigue intense. Dois-je me tapper un coup de geule face à toutes ses filles qui chialent parce que la St-Valentin, c'est demain et qu'elle vont encore la célébrer seule, une autre st-valentin en célibataire à ajouter à la liste beaucoup trop longue (selon elles) qu'elles avaient déjà. En fait, si ça vous fous le caffart d'être célibataire, y'en a pas de problèmes. Après tout, vous êtes assez grande pour décider de ça toute seule. Le problème, c'est quand les floune en question ont entre 12 et 17 ans (ouais ouais, je donne le titre de floune à des gens plus âgés que moi ^^") et qu'elles partagent leur déprime avec tous leurs amis via... leur sous-nick msn

Ah tiens! Ça pourrait être marrant comme sujet d'article, les sous-nicks msn des gens ^^"

C'est partiiiiiiiiiiiiiii!

Les épées durandil sont forgées dans les mines par *SBAF*

Bon, ça va, j'ai compris... Non, mais vous avez aucun humour, bordel! Bref. Je disais donc que c'est assez fou la reconstruction de la vie privée que nous offre le sous-nick msn de certains individus. Je m'explique: Vous avez sûrement tous dans votre liste de contact quelqu'un qui, dès qu'il est en amour met un coeur avec la date où son histoire d'amour a commencé et compte les années, les mois (il est a noté que bien souvent, ces deux données sont mélangées ensemble), les jours, les heures, les secondes, et ainsi de suite. Malheureusement, je dois dire que les seuls moments où les autres parleront de cette statistique, c'est quand l'histoire d'amour sera fini et qu'on voudra se dire "ah ouais! Ce couple-là ils ont fait un sacré bout de temps ensemble! Combien déja?" et là, personne aura la réponse même s'ils ont vu le sablier défiler pendant x ans et y mois. La vie est mal faite.

Il y a aussi les gens qui écrivent des trucs plutôt banals dans leurs sous-nick. Je vous parle de ceux qui vous disent en temps réel, mesdames et messieurs, le temps qu'il fait dehors. TATAN! Grosse nouvelle! Je le savais pas moi qu'il faisait en moyenne -30 dehors au Québec au mois de janvier. Je peux comprendre que t'ai des amis français et que des statistiques du genre peuvent les impressioner ou tu veux vraiment aider ta tante millionaire à réaliser la chance qu'elle a d'êtres en Floride pendant la moitié froide de l'année ou autres raisons du genre. Mais après tout, c'est beaucoup plus drôle de voir leur réaction en temps réel! Pourquoi ne pas leur en parler directement? (de toute façon, je suis sûre que vous parlez pas de ça. À vos copains français, vous leur parlez sans doute jamais (et si c'est le cas, d'autres choses que la température (sauf si la France est dans la merde suite à un cinq centimètres de neige tombés dans la nuit, ce qui fait manquer 2 semaines d'école à tous les élèves français)) et votre tante milionnaire, la seule fois que vous l'abordez, c'est pour lui faire une bise pour la bonne année. Le reste du temps, vous en parlez autour de la table du souper pour vous sentir mal de pas l'inviter, pour parler de sa moustache ou pour trouver une nouvelle stratégie pour avoir la grosse part de l'héritage.

Finalement, le troisième exemple frappant que je vous offre ce soir est celui des gens qui, à en croire la lecture de leur sous-nick msn sont gravement déprimés. En effet, selon cette petite phrase qui apparaît à côté de leur pseudo, "la vie c dla marde" "tannée tbk" "pourquoi?!?!" et autres phrases du genre en anglais. Je tiens ici à nuancer mes propos, je sais très bien que souvent, c'est des vrais problèmes qui accapare la vie de la personne et que c'est triste. Mais parfois, ça dépasse légèrement les bornes. En effet, ces messages, souvent écrit en français complètement bâclé ou en anglais, sont probablement l'extériorisation d'un côté suicidaire que l'on doit tous avoir. Vous trouvez ça normale vous, qu'en lisant le sous-nick d'un de vos contacts vous pensiez qu'il/elle est battu(e) par des brutes de l'école, que son chum/blonde le(a) trompe, qu'il/elle a été trahi(e) par tous ses amis, qu'un troupeau d'éléphant lui soi-passé sur le corps et, dans le cas d'un sujet féminin, qu'elle soit dans sa semaine?!?!?! Et tout ça en même temps? Franchement, à la personne qui a survécu à tout ça (en même temps), félicitations, tu devrais écrire un livre.

Bref. Petite anecdote (pourquoi j'ai toujours besoin de deux essais pour écrire ce mot?).

Je tiens à préciser que cet article est plus ou moins sérieux, écrit dans un état de fatigue plutôt extrême et si ce texte vous insulte, ce n'est sincèrement pas son intension. Demandez-lui de s'excuser et il le fera.

# Posté le vendredi 13 février 2009 21:08

Et elle marchait dans l'air du temps, libérée de tout sauf d'elle-même

Et elle marchait dans l'air du temps, libérée de tout sauf d'elle-même
Elle marchait comme ça. La lune éclairait cette nuit sans histoire et elle marchait. Sans but et sans raison, le désir de se perdre le plus loin possible de ce dont elle connaissaît, afin de revenir le lendemain, fraîche comme une rose et toute souriante, les joues rougies par le froid. Elle aurait voulu revenir changée de ce petit voyage à pied loin des rues de son quartier.
Déjà, là-bas, elle distinguait le rassemblement de tables à pique-nique qui indiquait la fin de son parcours sur la plage. Le souffle court d'avoir couru, elle commença l'assention qui la mènerait sur le chemin St-Louis, à la hauteur des appartements pour vieux riches avec vue sur le fleuve. Panorama qu'elle avait vu des centaines de fois et qui, mystérieusement, continuait de l'enchanter à chaque fois. Le silence et le calme ammenés par la nuit conférait une aura mystérieuse et solonelle. Le temps était nuageux et la menace d'une averse avait découragé les marcheurs habituels. Elle était seule.
Pas préssée par aucune contrainte, elle n'arrêtait pas. Ses pieds allaient tout seuls, se plaçaient machinalement un devant l'autre. Gauche, droit, gauche, droit. Le même cycle imperturbable. Quelques larmes perlaient au coin de ces yeux, ruisselant doucement sur ces joues. Parti le masque de sérénité, la marmite avait explosée, et pour l'instant, elle n'osait compter combien de victimes résulteraient de cette explosion. Elle ne voulait que marcher, s'éloigner le plus possible, afin d'y réfléchir en paix. Pour une fois, elle s'était donnée le droit d'être seule et de profiter du silence. Le poids de son lecteur mp3 dans sa poche avait quelque chose de rassurant, bien que présentement, elle n'avait aucune envie d'écouter une quelconque mélodie. Elle assumait donc le silence, le trouvant rassurant mêlé à cette noirceur. Bientôt, elle verrait le soleil se lever sur le fleuve, spectacle invariablement merveilleux. Elle était maitenant à la hauteur de la clinique médicale St-Louis et il était environ cinq heures du matin. La fraîcheur de la nuit lui fit regretter de ne pas avoir prit avec elle des mitaines chaudes. Chaque voiture qui passait la faisait sursauter, lui rappelant qu'il pouvait très bien s'être réveillé et décidé d'aller la retrouver, à présent. Elle s'interdit de penser à cette éventualité et se mit à réfléchir au chemin le plus court pour atteindre son but.
Elle marchait depuis bientôt deux heures et le manque de sommeil ne l'abrutissait pas du tout. Au contraire, elle se sentait réveillée et plus alerte que jamais. Un grand poids venait de disparaître de ses épaules, une grande sensation de liberté envahit tout son être alors qu'elle mettait le pied à l'endroit qu'elle visait depuis le début, vers six heures. Évidemment, les portes étaient fermées et elle s'assit sur une marche en attendant qu'un autre être matinal comme elle vienne les ouvrir. Un petit sourire en coin illuminait son visage alors qu'elle rejeta la tête en arrière pour l'offrir au soleil levant. Les nuages s'étaient éloignés vite et maintenant aucune averse ne menaçait les environs, situation un peu ironique si elle la transposait avec ce qui lui arrivait présentement. Elle se mit à fabuler sur ce qui se passerait s'il décidait de venir la chercher, mais écarta cette éventualité dès qu'elle l'imagina. Après tout, elle avait été très explicite dans son message et leur dispute d'hier soir était sans équivoque. Elle se crut anormale lorsqu'elle s'apperçut qu'elle était beaucoup mieux dans sa peau que vingt-quatre heures auparavant, malgré le fait qu'elle venait de passer la nuit dehors à essayer de ne pas ressasser ses problèmes. Bientôt, elle retrouverait les copains et serait à nouveau heureuse, exactement comme d'habitude.

P.S. Je tiens à préciser, les gens, que tout ceci n'est vraiment qu'une histoire ^^

# Posté le dimanche 01 février 2009 11:23

Modifié le lundi 02 février 2009 06:46